Un premier merci à mes directeurs de mémoire Élène Tremblay et Dominic Arsenault. Par leurs encouragements et leurs exigences, ils m’ont permis d’atteindre une qualité de travail nécessaire à la bonne suite de ma réflexion.
Merci aussi au département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques et à mes professeurs et collègues de classes. Tous ont contribué à rendre mon parcours académique des plus stimulants et respectueux. Je leur suis très reconnaissant d’avoir pu réfléchir en si bonne compagnie.
Un merci particulier pour mes collaborateurs du Banff Centre for the Arts et de Interval Research Corporation, et en particulier Michael Naimark et Rachel Strickland, avec lesquels j’ai pu expérimenter cette forme documentaire interactive il y a déjà plus de vingt ans. Ils m’ont permis d’initier une réflexion que je suis encore à poursuivre.
Merci à mes amis de Banff, Yellowknife, Vancouver, San Francisco, Los Angeles, Marseille, Paris, Iqaluit et Montréal avec lesquels j’ai travaillé et aussi souvent bien festoyé. Ils me sont précieux et je pense souvent à eux.
Merci à ma famille pour son amour et son soutien. J’ai été un frère et un fils souvent absent pendant de longues et fréquentes périodes de temps. Ils m’ont toujours appuyé dans la réalisation de mes projets.
Un immense merci à mon ami John Turkel, décédé alors que nous entreprenions la production du film Texan Eels on Wheels. C’est par son entremise que je me suis intéressé au sujet de mon projet interactif et c’est grâce à sa générosité si j’ai pu consacrer ces deux dernières années à mes études et terminer ma maîtrise.
Et finalement, un dernier merci à mon correcteur Pierre-Yves Marcoux, toujours efficace, minutieux et disponible. Et à Sébastien Lévesque, voisin de COOP, lecteur attentif et précis, pour ses remarques judicieuses de dernière minute.